Le poltergeist d'Enfield

 

LE POLTERGEIST D'ENFIELD

 

Voici un des plus célèbres cas de poltergeist.

Nous sommes en 1977, dans une petite ville d'Angleterre du nom de Enfield dans la banlieue de Londres.

Après un divorce, la famille Harper, composée de Mme Peggy Harper et de ses quatre enfants : Pete 10 ans, Jimmy 7 ans, Janet 11 ans et Rose 13 ans, vivent paisiblement chez eux.

Leur vie bascule le 30 août, où, durant la nuit, le lit de Pete et Janet se met à bouger sans aucune raison.

Le lendemain, la commode de Mme Harper se déplace de 50cms sous ses yeux éberlués.

Paniquée, Mme Harper appelle ses voisins qui constatent à leur tour des phénomènes qu'ils ne s'expliquent pas. Des objets volent à travers les pièces de la maison sans aucune explication rationnelle. Les voisins sont alors aussi effrayés que Mme Harper.

Mme Harper, qui ne sait pas vers qui se tourner et qui craint pour la sécurité de ses enfants, fait appel à la police.

Pendant qu'une femme policière du nom de Carolyn Heeps interroge les témoins, une chaise se déplace toute seule au milieu de la pièce.

Des proches de la famille Harper vont alors contacter la presse.

Après avoir visité la maison, George Fallows, un grand reporter pour le Daily Mirror, contacte la SPR (Society for Psychical Research), une association qui examine les phénomènes paranormaux composée d'universitaires et de professionnels.

La SPR envoie un de ses enquêteurs et spécialiste, Maurice Grosse, suivi ensuite de Guy Lyon Playfair.

Les deux hommes constatent des faits totalement inexpliqué. Il leur semble que l'esprit frappeur se "concentre" sur la petite Janet.

Une médium viendra visiter la maison et conclura que les "entités sont centrées sur la petite fille ainsi que sur Mme Harper. Elle tentera d'apaiser les esprit tapageurs de cette maison et y parviendra en y ramenant le calme durant quelques semaines.

Mais l'histoire continue. À la fin du mois d'octobre, ces étranges manifestations recommencent, mais cette fois-ci avec beaucoup plus de violence qu'auparavant.
Les meubles bougent, les couvertures volent du lit, des flaques d'eau apparaissent sans explication dans la cuisine, une grille de cheminée tombe sur le lit de Jimmy, etc.

Les deux enquêteurs de la SPR essayent d'entrer en contact avec "l'entité" qui prétend alors avoir passé une trentaine d'années dans cette maison.

De nombreux témoins affirment voir observé de la maltraitance de cette "entité" envers Rose et Janet, notamment par des cas de lévitation. Au fur et à mesure des évènements paranormaux qui se produisent, il devient clair que tout se concentre sur la petite Janet en particulier, qui présente de plus, des signes de possession.
En décembre, l'entité fait savoir par une voix désincarnée émanant de Janet qu'elle se nomme Joe Watson.

Dans la petite maison d'Enfield les phénomènes empirent. Les manifestations insolites se multiplient, les attaques envers Janet sont de plus en plus violentes. Une odeur nauséabonde s'installe, deux incendies spontanés se déclarent dans des tiroirs, des messages obscènes apparaissent sur les murs...

La SPR envoie une autre équipe d'enquêteurs tentant de prouver une "fraude" de la part de la petite fille, mais rien ne ressortira de cette enquête.

Une autre médium intervient et calme l'entité durant plusieurs semaines, mais, comme pour la première fois, les étranges manifestations réapparaissent.

Janet fera un séjour à l'hôpital ; durant son hospitalisation les étranges phénomènes de la maison se font plus rares.

Avril 1979, un médium hollandais du nom de Gmeling-Meyling intervient sur le "plan astral" et met un terme définitif à toute manifestation.

Plus de 1500 incidents paranormaux furent observés par plusieurs témoins entre 1977 et 1979.

La SPR a orienté son enquête sur Janet pensant qu'elle était l'investigatrice de ces phénomènes mais n'a jamais rien réussi à prouver.

Durant les 13 mois d'enquêtes les deux chercheurs de la SPR, Grosse et Guy Lyon Playfair seront persuadés d'avoir été les témoins d'un cas exceptionnel de Poltergeist.

 


Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

© La Vérité est Ici 2011-2013 

Déclaration universelle des Droits de l'Homme - Article 19 -

"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit."


Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site